Mialy R. Rajoelina une premiere dame engagée pour la lutte contre la violence basée sur le genre et le mariage précoce

En tant que Présidente de l’Association Fitia et citoyenne engagée dans la protection des plus vulnérables et des plus démunis, la Première Dame Mialy R. RAJOELINA grâce à sa nomination en tant qu’Ambassadrice de l’UNFPA pour la lutte contre la violence basée sur le genre et le mariage précoce a pu élargir son champ d’actions en obtenant l’appui et le soutien de partenaires techniques et financiers.

En effet aujourd’hui encore, 55% des femmes subissent des violences physiques dès l’âge de 15 ans et 30% sont victimes d’agressions sexuelles dès l’âge de 13 ans, sans parler de la violence psychologique et du mariage forcé.

 

 

Face à ce constat alarmant, Mme Mialy R. RAJOELINA, a décidé de s’engager dans cette lutte qui lui tient à cœur. Une lutte qui implique non seulement un engagement fort mais aussi l’implication de toute une nation. « J’ai l’intime conviction qu’ensemble, qui que nous soyons, éducateurs, associations, dirigeants, ou simples citoyens, nous pouvons apporter chacun notre contribution dans la perspective de mettre un terme à la violence ! » affirme-t-elle.

De plus elle réitère son engagement vis-à-vis de la lutte contre le mariage précoce en appuyant « Je tiens également à attirer votre attention sur l’importance et la nécessité de la lutte contre le mariage forcé des enfants. »

Ainsi le 25 Mars 2019, elle a commencé sa campagne de sensibilisation à travers une conférence avec tous les acteurs de cette cause. Elle incite donc tous les organismes impliqués et chaque citoyen à collaborer main dans la main pour combattre la violence sous toutes ses formes.

Par conséquent tous les acteurs : L’UNFPA, le Ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme, le Ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, le Ministère de la Justice, l’Union Européenne projète ensemble de concourir aux mêmes objectifs :

  • L’élaboration d’une loi spécifique sur la  violence basée sur le genre ;
  • La mise en place d’une ligne verte pour les victimes ;
  • L’amélioration de l’accompagnement et la réinsertion des victimes;
  • La mise en place à l’échelle nationale d’une brigade féminine de proximité (ayant pour principale vocation la lutte contre la violence).

Osons exprimer d’une seule voix « Oui à la bienveillance, Non à la violence ! » un slogan que la première dame a lancé le 25 Mars; repris par le représentant de l’UNFPA ; et qui sans aucun doute marquera le début d’une campagne de sensibilisation qui donnera un nouvel espoir aux Malagasy